Pourquoi le vendredi fou a tendance à nous rendre fou? 

Depuis vendredi dernier, de nombreux Canadiens recherchent de bonnes affaires en profitant des offres du Vendredi Fou et du Cyber lundi. Au cours d’une année sans précédent, le magasinage et l’expérience du vendredi fou ont également bénéficié du traitement 2020.

Alors que la période du Vendredi Fou et du Cyber lundi vient du long week-end de l’action de grâce américaine, les ventes et la frénésie de cette époque se sont déplacées au Canada depuis plus longtemps. L’an dernier, l’événement de vente du vendredi a dépassé le lendemain de Noël, comme journée où la plupart des Canadiens ont l’intention de faire des achats pour de bonnes affaires (Conseil canadien du commerce de détail).

La plupart des grands détaillants en ligne tels qu’Amazon ont connu une augmentation importante des ventes cette année. Au Canada, Shopify a enregistré des ventes de 5,1$ milliard (USD) pour tous les marchands vendant sur leur plateforme en ligne. Les Canadiens ont dépensé plus que le reste du monde pendant la fin de semaine des ventes, avec une commande moyenne de 103$, alors que la moyenne des commandes mondiales était de 89,20$.

Habituellement, cette période amène de longues files d’attente de lève-tôts. Mais dans une année où presque tout a été transféré en ligne, les achats ont également emboîté le pas. Selon un spécialiste du comportement, il s’agit moins de s’assurer d’obtenir un bon prix, mais plutôt des avantages psychologiques et sociaux que la participation à un tel événement peut apporter à un individu. Les ventes alimentent directement la thérapie de vente, et le sentiment n’est pas nécessairement le même avec les achats en ligne (même s’il répond toujours à certains des éléments).

Dans une année où la plupart de notre normalité a disparue ou a été bouleversée, vouloir conserver les normes sociales peut nous réconforter et les laisser aller peut induire une peur.

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